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Bombay
Il y a ces touristes qui arrivent à
Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la
région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de
Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails
gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins.
On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé
que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout
paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une
petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien
faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne
souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de
cet endroit.
Le deuxième jour, le médecin chargé de
mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le
lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais
très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de
l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était
pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade
longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais
plus que quelques heures à tenir.
En fin d’après-midi, l’infirmière est
arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus
jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle
avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse
blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante.
Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante.
J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de
discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son
dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller.
Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa
vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien
compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu
d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé
dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres
pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses
magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.

Cette fille devait être drôlement
intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la
société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses
m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable
et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de
dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai
quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle
n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à
celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon
si rapide.
Heureusement, elle a fini par cesser
elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a
demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire
que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours
d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de
femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que
cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en
fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle
s’est rapprochée de moi et m’a dit :
-Hum, comme ça vous aimez bien les
jeunes femmes d’ici ?
Clair que je les aimais ! Et surtout
les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai
plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture
millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le
culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me
serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon
baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque
je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de
belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue
sur moi.
J’ai senti sa main se glisser sous mon
pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait
très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves,
un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas
trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je
n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à
mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps
et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine
lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue
blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de
quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a
enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi,
descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite
à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de
langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et
sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec
elle !
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