HISTOIRES DE SEXE EXOTIQUE

 Récits et confession de sexe exotique. Des histoires de sexe exotique.
 

On se retrouve chez notre pote Thierry hardeur à ses heures perdues. Il a dégoté une jeune salope de Barcelone qui débute dans le X. C'est une bombe cette fille, une merveille de la nature. Thierry va la déchirer comme il se doit, et elle adore ça. Il va même se payer le luxe de la sodomiser... Ah que j'aurai aimé être à sa place bordel. Enculer une tite jeunette bien cochonne toute fraiche ca doit être le pied ultra mortel. Thierry si tu me lis, la prochaine fois que je descend te voir à barcelone tu m'en garde une comme celle là au chaud hein... J'ai la gaule rien que d'y penser ! Au fait j'ai une devinette pour vous les amis : savez vous pourquoi les espagnoles elle pètent aprés s'être fait enculer ? Ben c'est pour remettre les poils en place ahahahaha.

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Bombay

Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.

Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.

En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.

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Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.

Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :

-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?

Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.

J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé  et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !
 

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